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Offensive contre le vaccin du cancer de l’utérus : le gardasil serait dangereux !

Avr 4, 2014 232 Vues Mathilde F. 0 Commentaires
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    Le cancer du col de l’utérus est le 12ème cancer le plus fréquent chez les femmes. Chaque année on dénombre 3000 cas par an et environ un millier de décès. Pour le contrer, les chercheurs ont mis au point un vaccin appelé Gardasil. En France 2,3 millions soit 40 % des jeunes filles ont déjà été traitées par ce vaccin.

    En 2013, 127 millions de doses ont été distribuées dans le monde. De nombreux pays recommandent le vaccin à l’exception du Japon qui a fait marche arrière l’an dernier. Aux États-Unis, les garçons aussi se font vaccinés. Cependant, ils conseillent tous de combiner le vaccin avec le dépistage des lésions pré-cancéreuses par frottis pour garantir une meilleure efficacité.

Des scientifiques ont mis en garde mercredi contre le Gardasil car ils estiment que son efficacité n’est pas démontré.

    Lors d’une conférence de presse organisée par la députée européenne Michèle Rivasi, une scientifique du nom de Lucija Tomljenovic, chercheuse à l’université canadienne de Colombie britannique spécialisée dans l’étude des vaccins qui travaille sur les effets neurotoxiques des adjuvants utilisés dans tous les vaccins a déclaré :

     « le vaccin n’est pas plus efficace que les autres méthodes de prévention et de plus il est porteur de risque. »

Elle réclame un moratoire sur le Gardasil en attendant que des études fassent la preuve de son efficacité. Selon elle, il faut 15 à 20 ans pour que ce type de cancer se développe et la plupart des études menés ont un recul insuffisant de 6 à 7 ans maximum.

    Ce vaccin agit sur deux souches de papillonavirus HPV-16 et HPV-18, responsables d’un peu plus de 70 % des cancers du col de l’utérus et leur impact n’a jusqu’à présent été étudié que sur des lésions pré-cancéreuses dont 90 % se résorbent spontanément en 3 ans. Il prévient l’apparition des lésions pré-cancéreuse dans 16 à 70 % des cas, selon les études, alors que le dépistage par frottis a permis de réduire de 75 % le nombre de cancers du col de l’utérus d’après la scientifique.

Christopher Shaw, neurobiologiste de l’université de Colombie britannique, 2 médecins de l’hôpital Henri-Moder à Créteil, les professeurs François et Jérôme Authier et Romain Cheradi dénoncent l’utilisation d’adjuvants à base d’aluminium qui peuvent chez certaines personnes prédisposées s’accumuler dans le cerveau.

Mme Rivas critique aussi le coût élevè de la vaccination : 370 euros pour 3 injections remboursées à 65 % alors qu’un frottis annuel coûte 20 euros.

 D’ici la fin du mois 25 plaintes vont être déposé par des jeunes filles à la fin du mois car elles ont développés des pathologies graves suite à l’injection du vaccin. L’avocat chargé du dossier maître Jean-Christophe Courbis qui lutte aussi contre le médiator et les pilules de 2ème et 3ème génération, avait déjà déposé une plainte en novembre 2013.

 Ces plaintes pénales seront déposés contre Sanofi Pasteur et l’agence du médicament ANSM auprès du parquet du Pôle de santé du tribunal de Grande instance de Paris. L’avocat précise en les termes : blessures involontaires, violation d’une obligation manifeste de sécurité et méconnaissances des principes de précaution et de prévention.

Une plainte similaire avait déjà été déposé en novembre dernier auprès du parquet du tribunal de Bobigny par Marie-Océane Bourguignon, 18 ans, qui a développé une inflammation du système nerveux après une injection de Gardasil. Son dossier s’appuyait sur une double expertise qui avait pour la première fois conclu « au lien d’imputabilité » entre le vaccin et la maladie de Marie-Océane.

Me Courbis a indiqué :

     « le point commun entre toutes ces affaires est le délai très court entre l’injection du Gardasil et le premiers symptômes de de la maladie. »

    Il a précisé qu’il espérait la désignation rapide d’experts. Il dénonce « la désinformation volontaires des laboratoires » à propos du vaccin. En examinant, les sites d’informations spécialisés dans le domaine de la santé qui détaille les effets du Gardasil, on constate qu’il n’y a aucune indication concernant les risques de pathologies qui peuvent être provoqués par le médicament.

Le vaccin est vendu par l’entreprise franco-américaine Sanofi Pasteur MSD qui déclare un taux d’efficacité de 97 % chez les jeunes filles non infectées par le cancer.

En France, 15 cas de SEP ont été répertoriés sur 5 millions de doses injectées depuis 2006, l’ANSM estime que le bénéfice du vaccin, recommandé pour toutes les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans reste supérieur aux « risques » encourus.

Parmi les pathologies souvent cités par les victimes figurent la sclérose en plaques (SEP), le lupus, des inflammation du système nerveux central et des myofacilites à macrophages (maladie se traduisant par des douleurs musculaires et des fatigues chroniques).

Un autre exemple d’effet indésirable, la naissance de 5 bébés anormaux suite à l’injection du vaccin chez les mères enceintes 30 jours après la vaccination.

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