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Opération escargot sur l’A1 : les autocaristes se rebellent

Mar 30, 2015 211 Vues Mathilde F. 0 Commentaires
bus

Depuis 9h30 ce matin, les autocaristes ont déclenché une opération escargot, ils ont emprunté l’A1 en partant de Roissy pour se rendre au cœur de la capitale française. Les conducteurs de cars voient rouge et manifestent leur mécontentement sur la place publique, ils protestent contre la hausse du prix de stationnement à Paris et les nouvelle règles de circulation à respecter. Le coût d’une place pour un bus triplera le 1er mai, pour une journée de stationnement, les chauffeurs devront payer 100 euros.

Les autocaristes ont d’autres revendications qui surviennent après l’adoption du plan anti-pollution, les nouvelles réglementations mises en place par le gouvernement sont très contraignantes pour les conducteurs comme l’interdiction de tous les véhicules diesel en 2020 et la modification de la circulation à Paris qui prévoit la naissance de zones où les autocars, les bus et les poids lourds de classe 1 (datant d’avant le 1er octobre 2001) ne pourront plus circuler.

À partir du 1er juillet 2015, de 8 heures à 20 heures, les chauffeurs ne pourront plus se rendre dans les « zones à circulation restreinte » nouvellement créé par la loi sur la transition énergétique. Une loi encore en cours d’élaboration puisqu’elle n’a pas encore été officiellement promulguée, ce qui n’empêche manifestement pas son application. L’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE) est à l’origine du mouvement lancé ce lundi 30 mars, ils provoquent des embouteillages aux abords de Paris et dénoncent d’après Fr3, une répression féroce à leur encontre, ils demandent :

     « l’arrêt immédiat de la répression aveugle amenant à verbaliser sans discernement le stationnement des autocars de Paris et la mise en place d’un calendrier clair du plan anti-pollution pour la circulation au-delà de 2020 ».

D’après le journal Le parisien, le Conseil de Paris a adopté de nouveaux barèmes de prix pour le « passe autocar », l’indispensable sésame autorisant les bus à stationner. L’augmentation est de 200%, à titre d’exemple, le journal indique le prix du stationnement à la journée qui évolue vers le haut « de 32,10 € à 96,30 € ».

Crédit photo : Créative commons Pixabay

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