1:33 - samedi mai 27, 2017

L’opération participative d’une fillette ayant le cœur palpitant en dehors de et non sous sa poitrine

1679 Vues Eric F. 0 Commentaires
Crédits Photo : Pixabay

Ayant vu le jour il y a 6 ans, bien mal lotie car atteinte du syndrome de Cantrell, une maladie méconnue du grand public parmi les plus rarissimes qui soient (maldonne de la santé condamnant un nouveau-né sur un million), la petite fille d’origine russe Virsaviya Borun-Goncharova n’a de cesse de dérouter les prévisions des scientifiques quant à son espérance de vie. Dés sa naissance, la mort aurait dû prendre rendez-vous avec elle avec fulgurance. Il n’en est rien et la fillette poursuit avec courage le cours (que nous lui souhaitons le plus long possible) de son existence. Comme quoi un esprit combattif peut avoir des effets positifs sur la santé. L’amour fusionnel avec sa mère y contribue aussi et il est agréable de la voir si souriante.

Ce sont son cœur et ses intestins qui sont situés à l’extérieur de sa poitrine. Le souhait le plus vif de la fillette et de sa mère Dari, serait de s’installer à Boston, quittant le soleil de la Floride, où un docteur a promis d’aider la petite Virsaviya. Le coût d’une opération salvatrice est cependant très élevée et Dari (maman solo en panne financièrement) a récemment lancé une campagne de « crowdfunding » (financement participatif) sur le site YouCaring, afin d’effectuer une moisson de fonds, de la part de généreux donateurs empathiques, pour offrir cette opération à sa fille qu’elle chérit et qui le lui rend bien. Le tout étant de la sauver définitivement car sa pugnacité n’est peut-être pas sans limites et son anomalie corporelle est une épée de Damoclès.

Depuis le lancement du « crowdfunding », effusion d’émotions et afflux de dons ne semblent pas prêts de se tarir. Avec déjà 28 000 dollars récoltés, le seuil -abusif pour les français que nous sommes- des 100 000 dollars, qui engloberait le prix de l’opération de A à Z, est encore loin mais l’espoir a les voiles gonflées et le vent en poupe. Dari témoigne de sa vie de maman dévouée à sa fille, au lourd handicap tout de même, sur son compte Instagram : les internautes sont sensibles à cette histoire dont ils espèrent un heureux dénouement notamment depuis un reportage sur NBC 6. Le post Facebook de la chaîne est sur le point d’atteindre les 15 millions de vues.

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