10:44 - jeudi mai 23, 2019

Mort du soldat Cédric de Pierrepont : Sa compagne se confie avec émotion

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La compagne du soldat décédé dans l'opération de libération des otages s'exprime avec émotions / Capture BFMTV

C’est au micro de BFMTV que la compagne de Cédric Pierrepont, décédé au cours de l’opération de libération de deux otages français au Burkina Faso, a décidé de se confier avec émotion.

C‘est avec beaucoup d’émotions que la compagne de l’officier marinier, Cédric Pierrepont, décédé dans la nuit du 9 au 10 mai 2019, s’est exprimée sur BFMTV. Le soldat a perdu la vie aux côtés d’Alain Bertoncello au cours de l’assaut final de l’opération de libération de deux otages français près Arbinda, dans le nord-est du Burkina Faso.

« J’ai perdu l’amour de ma vie »

Très affectée par sa disparition, Florence Charton, la compagne de Cédric de Pierrepont, s’est confiée aux caméras de BFMTV. « J’ai perdu l’amour de ma vie » explique la jeune femme qui ne peut cacher son émotion. « J’ai perdu un homme parfait (…) On avait tout à faire ensemble. On a acheté une maison qu’on a pas encore pu habiter ensemble à causes des travaux. » Le couple essayait de faire un bébé comme le précise Florence « Ça aurait été un père extraordinaire vu comment il aimait les enfants et comment il se comportait avec ses neveux et nièces. Ça me tue qu’il n’est pas eu le temps d’être papa (…) »

Avant que Cédric Pierrepont ne parte en mission, Florence explique qu’elle avait organisé un repas avec les autres compagnes des soldats et ces derniers, histoire de profiter tous ensembles d’un bon moment.  « On aurait dit un groupe de copains qui partent en colo (…) »

« J’étais prête à l’absence mais j’étais pas prête à le perdre »

Au cours de l’assaut mené dans la nuit du 9 au 10 mai, quatre terroristes ont été abattus. Deux autres sont parvenus à prendre la fuite. Dans le combat, le deux officiers mariniers français, Cédric de Pierropont (32 ans) et Alain Bertoncello (28 ans), perdront la vie. Ce seront finalement quatre otages (deux hommes français et deux femmes sud-coréenne et américaine) qui seront libérées après l’assaut).

« J’étais prête à l’absence mais j’étais pas prête à le perdre » confie la jeune femme.

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