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Jeudi 7 novembre, 5e journée de lutte contre le harcèlement scolaire

Illustration / DR

Aujourd’hui, 7 novembre 2019, a lieu la journée nationale de la lutte contre le harcèlement à l’école. En France, en 2018, 700 000 élèves en étaient victimes.

Selon le communiqué de presse du gouvernement, le harcèlement se définit « comme une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique ».

Cette violence a lieu à école : « elle est le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre ». Il peut avoir lieu au sein de l’école mais aussi en dehors de l’établissement via les réseaux sociaux et les moyens de communications électroniques. Cette journée lutte donc contre le harcèlement et une de ses branches : le cyber-harcèlement. 

Cette journée marque la 5e session de lutte contre le harcèlement à l’école, instituée en 2015 par le ministère de Najat Vallaud-Belkacem.

Dans le cadre de cette journée « non au harcèlement » le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer et le secrétaire d’état auprès des ministre des Solidarités et de la Santé, Adrien Taquet, se sont rendus au collège Chaptal à Paris. Le but étant de faire connaitre les solutions face au fléau et de pousser les élèves à l’expression.

Les collèges font partie des établissements scolaires où les élèves subissent le plus le harcèlement. En effet, en 2019, un élève sur dix a été victime de harcèlement. Et c’est au collège, 10% et à l’école primaire, 12% que le harcèlement scolaire est le plus important.

Cette année, la thématique principale est celle des “dynamiques de groupe positives”. Le gouvernement souhaite mettre en avant l’importance du soutien du groupe pour la victime du harcèlement scolaire. Pour le gouvernement, il ne suffit pas de sensibiliser le corps enseignant et les directeurs des écoles mais aussi les camarades de classe qui sont témoins de ces harcèlements.

Un numéro a été mis en place par le ministère de l’éducation nationale si vous êtes victime ou témoin : le 3020.

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