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Russie : Des ouvriers filmés en train de tabasser des lapins à coup de tuyau, dénoncés par PETA

Salon de l'agriculture

Les lapins à la place des volailles au salon de l'agriculture / Photo J/R Actu-Mag.fr

Une nouvelle enquête de PETA Asie révèle des scènes d’horreur dans l’industrie de la fourrure en Russie.


Alors qu’à Paris, la période des achats de Noël bat son plein, l’association PETA qui milite pour la défense des animaux, vient de dévoiler des images difficiles sur le commerce de la fourrure en Russie.

Dans les images, ont peut-y voir un ouvrier tabassant des lapins avec un tuyau en métal et leur coupant la tête alors qu’ils étaient encore conscients. On y voit également des chinchillas se faire électrocuter, briser la nuque et subissant d’autres horreurs dans cinq élevages.

Plusieurs de ces animaux sont encore en vie au moment où ils sont maltraités comme ces lapins qui se font décapiter la tête avant que cette dernière ne termine sa course dans un panier remplis des têtes de leurs congénères. Dans une autre scène, l’un des ouvriers n’a pas placé correctement les électrodes sur un chinchilla et l’animal a crié et a tressailli, puis a convulsé pendant plus d’une minute avant de devenir immobile. Ensuite, l’ouvrier lui a brisé la nuque.

Un commerce de fourrure scandaleux

Des conditions de traitement insoutenable pour PETA Asie qui s’est rendue sur place pour enquêter sur ce commerce encore très présent à l’étranger.

Un ouvrier travaillant dans une des exploitations a déclaré que l’élevage vendait des peaux à Kopenhagen Fur, qui se décrit comme la plus grande maison de vente aux enchères de fourrure au monde. Un autre élevage visité par PETA Asie fournit des fourrures à la maison de vente aux enchères Saga Furs. Cela fait des décennies que PETA et ses affiliées dénoncent la cruauté qui a cours dans les fermes à fourrure du monde entier. Cette dernière enquête montre que rien n’a changé.

Ne pas acheter de la fourrure animale

« Les acheteurs doivent garder à l’esprit que chaque manteau, col ou pompon en fourrure provient d’animaux confinés dans des cages grillagées et sales, hurlant de terreur et se vidant de leur sang », déclare Marie-Morgane Jeanneau, porte-parole de PETA France, précisant qu’ « en cette saison des achats de Noël, nous rappelons aux gens de ne jamais soutenir cette cruauté en n’achetant ni ne portant aucune fourrure animale. »

PETA, dont la devise dit notamment : « Les animaux ne nous appartiennent pas et nous n’avons pas à les utiliser pour nos vêtements », s’oppose au spécisme, idéologie qui postule la supériorité de l’humain sur les autres animaux, pour justifier de s’en servir comme de simples marchandises. L’association milite aussi pour l’interdiction de la production de fourrure en France.

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