France

Le parc du Puy-du-Fou répond à Hugo Clément après des accusations de maltraitance contre des animaux

Le journaliste Hugo Clément, célèbre militant de la cause animale, a révélé il y a quelques jours les témoignages de quatre anciens employés du célèbre parc de loisirs vendéen (Vendée) qui portent de graves accusations de maltraitance animalière sur le Puy-du-Fou.

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux d’Hugo Clément, les anciens employés du parc ont témoigné à visage caché pour y dénoncer des des faits de maltraitance animalière qui se seraient produits au Puy du Fou, où se tiendra ce samedi l’élection de Miss France.

Parmi les différents témoignages que l’on peut entendre tout au long de cette vidéo, les anciens salariés rapportent que des autruches auraient été abattues à la fin d’une saison, des dromadaires auraient été drogués et des chevaux tabassés. Nicolas de Villiers, directeur du domaine, reconnaît avoir commis des erreurs, notamment de recrutement, rectifiés depuis plusieurs années.

Durant l’interview, le dirigeant prend soin de clarifier certains points, comme celui de la drogue donnée aux dromadaires qu’il décrit comme un « médicament prescrit par le vétérinaire et qui avait pour objectif de diminuer le stress des animaux (…) Depuis huit ans, nous avons changé de méthodologie et les dromadaires peuvent désormais aller en scène, sans tranquillisant. » déclare-t-il. 

Le Puy du Fou contre-attaque 

Dans une lettre adressée à Hugo Clement, Nicolas de Villiers a accusé le militant de vouloir nuire à leur activité. Suite à cette enquête, le parc de loisirs a publié une série de vidéo, sur sa page instagram, où les vétérinaires assurent s’occuper soigneusement des animaux contrairement aux propos des anciens employés.

« Le suivi des chevaux est très poussé. » confie François Auzas, l’un des vétérinaires qui travail pour le parc. « J’ai jamais remarqué le moindre signe qui pourrait présager à des maltraitances. J’ai plutôt à faire à des gens passionnés et des gens qui aiment les animaux. » précise de son côté Eric Sourdain, docteur vétérinaire qui travail au parc depuis 2000, 2002.

Par Joyce Adiahenot

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