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Le rappeur Uzi rassemble plus de 150 personnes lors d’une fête clandestine

longjumeau

Un véhicule de la police nationale / Photo Kevin.B CC

Une façon pour l’artiste de célébrer la sortie de son album « Cœur abîm » alors que les mesures de couvre feu doivent toujours être appliquées en raison de la crise sanitaire.


Dans la nuit de jeudi à vendredi 19 février, entre 150 et 200 personnes se sont réunies dans le quartier de la ferme du buisson de Noisiel en Seine-et-Marne, pour célébrer la sortie de l’album du rappeur Uzi.

Selon Le Parisien, des feux d’artifice ont été tirés au cours de la soirée en pleine rue tandis qu’un important attroupement s’était rassemblé en pleine rue. Une fête clandestine qui s’est ensuite poursuivie dans un parking souterrain et qui aurait « duré jusqu’à deux heures du matin », comme l’a expliqué l’une des riveraines dans les colonnes du Parisien. Une enquête administrative a aussitôt été ouverte à la suite des faits.

« Franchement, on ne savais pas que ça allais choquer ! »

L’artiste, UZI (BFMTV)

Le jeune artiste s’est quant à lui confié au micro de BFMTV, revenant ainsi sur cette soirée organisée illégalement. « Franchement, on ne savais pas que ça allais choquer. » a-t-il expliqué avant d’ajouter « Nous on pensais que les gens ils allaient bien le prendre, que ça a célébré quoi. »

Le jeune homme conscient de la crise sanitaire, a précisé que la jeunesse avait besoin de faire la fête même pendant cette période si compliquée : « C’est une crise sanitaire, mais je ne suis pas le responsable. On est jeunes, on a besoin de croquer la vie à pleines dents » a-t-il précisé au micro de BFMTV.

De son côté, Trezz, producteur de l’artiste s’est quant à lui excusé « auprès des habitants et de la mairie pour les désagréments engendrés. » Des excuses difficilement acceptables pour le maire PS de Noisiel, Mathieu Viskovic qui a jugé cette célébration clandestine comme une « inconscience pure et simple ». Selon RTL, 17 personnes auraient été verbalisées le soir même et une enquête est en cours.

Par Jérémy Renard

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