Close

Val-de-Marne. A peine rouverte, la discothèque contrainte de fermer ses portes pour non-respect des conditions sanitaires

Illustration d'une discothèque / Pixabay

Alors que les discothèques viennent tout juste de rouvrir leurs portes après des mois de fermeture, l’une d’elle a été contrainte de baisser le rideau au cours de la soirée suite à un contrôle de police qui s’est révélé fructueux.


Ce week-end, l’établissement nocturne situé à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), a fait l’objet d’un contrôle de police inopiné qui s’est en réalité montré fructueux.

Selon Le Parisien qui révèle l’information, les policiers qui ont vu plusieurs personnes à l’entrée de la boîte de nuit, ont décidé de procéder à un contrôle. Problème : personne n’était en mesure de présenter un pass sanitaire aux fonctionnaires, ce dernier étant pourtant exigé par les discothèques pour que celles-ci puissent rouvrir et accueillir du public.

Face au non-respect des mesures sanitaires par le gérant du complexe dansant, les policiers ont alors demandé à ce dernier de fermer son établissement. Au cours du contrôle, les fonctionnaires ont également constaté que le patron employait des personnes sans les déclarer, précise le quotidien. L’homme a finalement été appréhendé puis placé en garde à vue pour mise en danger de la vie d’autrui.

Lorsque les policiers ont fait évacué la boîte de nuit, ils ont fait la découverte d’une centaine de bouteilles de protoxyde d’azote. L’ensemble des produits ont été saisis.

L’établissement devrait de son côté faire prochainement l’objet d’une fermeture administrative dans le cadre de cette affaire.

Depuis le 9 juillet dernier, l’ensemble des discothèques ont pu rouvrir leurs portes sous certaines conditions. L’État exige que ces établissement demande à leurs clients de fournir un pass sanitaire ou le résultat négatif d’un test PCR réalisé dans les deux jours précédent ou d’un test PCR récent prouvant un rétablissement du Covid-19.

A l’intérieur des complexes, le port du masque n’est pas obligatoire.

Par Jérémy Renard

scroll to top