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Essonne. Une trentaine d’individus armés de barres de fer font face à la police à Sainte-Geneviève-des-Bois

Illustration de policiers / Unsplash

INFO ACTU-MAGLa nuit dernière a été particulièrement agitée dans plusieurs villes de l’Essonne où les policiers ont dû faire face à des tirs de mortiers et des projectiles. Dans la commune de Sainte-Geneviève-des-Bois, un policier municipal a été blessé au cours des affrontements.


La nuit n’a pas été de tout repos pour les policiers de l’Essonne qui ont été confrontés à des individus prêts à en en découdre avec les forces de l’ordre.

Dans la commune de Sainte-Geneviève-des-Bois, les policiers ont essuyé des caillassages et tirs de mortiers par une trentaine d’individus armés de barres de fer. Au cours des affrontements, un agent de la police municipale a été légèrement blessé selon une source policière.

14 interpellations sur le département

Aux Ulis, des tirs de mortiers ont été faits en direction des policiers qui n’ont pas été blessés. Ces derniers ont toutefois pu procéder à l’interpellation de trois individus, nous précise cette même source.

Enfin, la ville de Montgeron n’a pas été épargnée par les mêmes types d’incidents. En plus des tirs de mortiers, des feux de poubelles ont été volontairement allumés et des véhicules incendiés. Là encore, aucun fonctionnaire n’a été blessé. Deux personnes ont été interpellées portant à 14 le nombre d’interpellations en Essonne au cours de cette même soirée.

D’autres incidents ont également été signalés sur les communes de Juvisy-sur-Orge, Vigneux-sur-Seine et dans le quartier des Pyramides à Évry-Courcouronnes.

De son côté, le secrétaire Départemental Unité SGP 91, Guillaume Roux souligne « le professionnalisme des collègues qui ont œuvré cette nuit sur le département afin de garantir et maintenir l’ordre public. » Ce dernier qui constate une baisse des violences urbaines depuis le début de l’été : « Des faits toujours nombreux mais moins qu’à l’accoutumée sans doute dû à une météo défavorable aux désordres ! » nous précise ce dernier.

Les policiers qui restent toutefois vigilants sur la nuit du 14 juillet : « Tous nos collègues restent très vigilants car la situation peut très vite se dégrader comme on a pu déjà le constater par le passé sur notre département. » ajoute Guillaume Roux.

Par Jérémy Renard

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