1:35 - lundi décembre 5, 2016

Festival International du Film Policier de Beaune : et les cuvées d’excellence de cette année sont…

Avr 8, 2014 198 Vues Eric F. 1 respond
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Cédric Klapisch et son Jury ont adjugé leur Grand Prix a un film norvégien après quatre jours de pérégrinations sur grand écran.

Clap de fin dimanche 6 avril au soir sur la sixième édition du Festival International du Film Policier de Beaune ! Cédric Klaspisch et le Jury ont tranché dans le vif (mais rassurez-vous sans effusion de sang comme on a pu en voir dans beaucoup de films à l’affiche !) en accordant la plus haute distinction à In Order of Disappearance, film norvégien de Hans Petter Moland avec Stellan Skarsgard.

In Order of Disappearance

Résumé : La Norvège en plein hiver. Conducteur de chasse-neige, Nils est un introverti qui se tue à la tâche pour rendre les montagnes et les routes glacées de l’endroit où il vit moins inhospitalières. Venant pour cela d’être nommé « meilleur citoyen de l’année », il apprend que son fils vient de succomber à une overdose. Refusant de croire en en la version officielle du décès, il part à la recherche des meurtriers présumés de son fils. Au cours des évènements inattendus qui suivront, Nils se transformera en une sorte de héros, anonyme, tenace et redouté.

Deux films britanniques ex aequo pour le Prix du Jury

Il s’agit des deux opus visuels suivants : Les poings contre les murs, film sur la plongée d’un jeune délinquant dans l’enfer carcéral et ’71, drame sur un soldat anglais perdu dans le Belfast en guerre fratricide de 1971.

La presse a couronné de son côté Black Coal de Diao Yinan et le prix Sang Neuf a récompensé le déjanté R-100 du japonais Matsumoto Hitochi.

Et les stars, dans tout ça ?

Si  Paul Haggis (un hommage lui était rendu) a apprécié le mélange agréable entre cinéphilie et convivialité et a fait preuve d’une assiduité notable aux projections (un véritable cinéphage !), cela n’a pas été la cas par exemple pour Johnny Hallyday qui est passé en coup de vent juste le temps de prendre un bain de foule pour Salaud, on t’aime de Claude Lelouch. Niels Arestrup et Gérard Lanvin, qui, eux, présentaient hors compétition et en avant-première 96 heures de Frédéric Schoendoerffer se prêtaient au jeu des interviews avec décontraction tout en prenant même soin de répondre à des lycéens férus du septième art. Immense coup de foudre pour Gérard Lanvin qui a déclaré : « J’aime tellement la région que je vais bientôt  y revenir pour un tournage ».

Rendez-vous est pris pour l’an prochain !

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