Les rodéos sauvages sont de retour en Île-de-France ! | Actu-Mag.fr
7:28 - dimanche septembre 23, 2018
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Les rodéos sauvages, un véritable fléau en Île-de-France !

164 Vues Virginie A. 0 Commentaires
rodéo
Des rodéos sauvages en Ile-de-France / Capture facebook

Comme chaque année, les conducteurs de mini motos et de quads, auteurs d’incivilités reviennent dans les quartiers, partout en Ile-de-France.

Selon le Parisien, une loi devrait être votée jeudi prochain à l’Assemblée nationale pour « renforcer la lutte contre les rodéos motorisés ». Cette loi, proposée par trois élus de l’Essonne, fait suite au décès d’un garçon de 17 ans, qui avait percuté un bus avec son quad en voulant échapper à un contrôle de police.

En attendant, les villes ont tenté de trouver des solutions. Par exemple, à Meulan (Yvelines), des barrières anti-scooters  ont été installées dans le quartier du Paradis, mais les habitants ne sont pas convaincus. « Ça s’est calmé, il y en a quand même moins qu’avant. Mais j’en vois toujours rouler à toute vitesse. » déclare une habitante au quotidien. « J’ai beau dire à mon fils de 5 ans qu’il faut bien regarder avant de sortir, il ne le fait jamais. Pourtant, les jeunes roulent à fond la caisse, c’est dangereux », indique également une mère de famille.

Un plan d’action impliquant les villes, les polices municipales et nationales et la justice avait été lancé l’été dernier par le conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance (CISPD). « Les rodéos sont désormais moins nombreux. Bien sûr, il y en a encore, mais c’est en répétant nos opérations que l’on arrivera à des résultats. » déclare  Olivier Chaplet, maire de Cesson et vice-président (SE) chargé de la sécurité et de la prévention de l’agglomération Grand Paris Sud.

Les policiers ont reçu pour consigne de ne pas poursuivre systématiquement les auteurs de rodéo. Il s’agit d’éviter des drames comme celui de Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), lorsque deux jeunes à moto étaient morts, en 2007, après avoir été percutés par une voiture de police, mentionne le Parisien.

L’Etat donnera donc sa première réponse au problème jeudi prochain.

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