1:22 - mercredi novembre 21, 2018

Bohemian Rhapsody : Queen au cinéma

149 Vues Elise Thierry 0 Commentaires
Rhapsody
Rami Malek dans le film Bohemian Rhapsody / Capture

Un film sur Queen et son leader, Freddie Mercury ? Cela fait longtemps que le monde attend une œuvre pareille, mais avec quand même du doute et de l’appréhension. Qui pourrait écrire une histoire telle que la leur? Et surtout qui pour interpréter le génial artiste chanteur ?

La réponse est sortie mercredi 31 octobre. Rami Malek devant la caméra, Bryan Singer derrière. Et le résultat est au delà de nos attentes.

Certains le trouveront trop lisse, sans réel fondement, avec de gros manquements à l’histoire. Mais pourtant la magie fonctionne. it’s a kind of magic plutôt. De leur début, la genèse de leur rencontre à la fin du film, on voit se passer une quinzaine d’années folles avec un personnage haut en couleur. Si certaines histoires deviennent de rapides anecdotes et si des périodes plus longues sont abordées de façon sommaire c’est parce que ses acolytes du groupe Brian May et Roger Taylor en ont décidé ainsi. La presse a largement assez sali Freddie durant ses années de gloire pour ne pas avoir un besoin cruel de le retranscrire à l’écran. Dans « Ray » et « Walk the line »(biopics respectifs sur Ray Charles et Johnny Cash) on voyait en détail la descente aux enfers de l’artiste. Ici, celle ci est raconté de façon plus subtile, plus implicite. Il n’est pas besoin de voir Freddie mettre son nez dans de la poudre blanche pour comprendre qu’il se droguait par exemple.
Parti pris donc pour le réalisateur de Usual Suspects et des X-men, Bryan Singer.

Et que dire de la performance absolument incroyable de Rami Malek ?

Le comédien américain de 37 ans d’origine égyptienne incarne à la perfection l’anglais venu du Zanzibar. On dépasse le stade de la perruque et du dentier, tout en lui transpire Freddie Mercury. De l’époque Où il était encore un « paki » travaillant dans les aéroports et répondant au nom de Farrokh Bulsara au concert de Wembley en 1985, il n’est pas que présence scénique, Drama queen ou encore bisexuel condamné par la maladie. Il m’a fallu plisser les yeux à plusieurs reprises pour être bien sure que c’etait lui et non l’original. Un Oscar devrait se profiler dans les mois à venir…

Et parce que l’histoire du plus grand groupe de tous les temps continuera, the show must go on sur les écrans. « Bohemian Rhapsody » à voir en salles. Le petit conseil de la rédaction est de privilégier celles dotées du son dolby digital, croyez nous, vos oreilles ne s’en remettront pas.

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